Connexion S'enregistrer

Connexion

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs
Nom et Prénom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Cliquez pour afficher le Code à saisir, ou pour en afficher un nouveau plus lisible !

 

ESSAI GRATUIT pendant 3 MOIS

Si vous êtes un Professionnel de santé, découvrez en cliquant sur ce lien les AVANTAGES et FONCTIONNALITÉS de ce site

Pour mieux comprendre ce sitedémonstration pour un invité

Vivez une démonstration. Connectez-vous ici, en haut d'écran (et à droite sur ordinateur) :
  • comme un Professionnel déjà enregistré avec le code "demo31", ou "demo30",
  • ou bien comme un Patient avec les codes "demo04",
  • ou bien comme une Secrétaire avec les codes "demo17"

avec un même code pour Identifiant & Mot de passe, et les 4 premières lettres en minuscules suivies de la valeur numérique sur 2 chiffres (les guillemets ne sont pas à saisir)

ex: pour être un patient, utilisez les codes : demo04 (pour identifiant), demo04 (pour mot de passe)

homme ballonnéSi vous souffrez fréquemment de ballonnements de l'estomac -mais à vrai dire, plus précisément de l'intestin-, peut-être consommez-vous trop de sucres. Il est commun aujourd'hui de relever l'excés de sucre -et de sel- dans les produits transformés que nous achetons et consommons. Et nous en sommes déjà victime malgré nous, malgré nos propres efforts alimentaires.

Luttez contre les fréquents ballonnements avec un simple régime alimentaire

L'ensemble des sucres contenus dans notre alimentation fermentent au cours de leur transformation par la flore bactérienne présente dans l'intestin, et produisent ainsi des gaz à l'origine des ballonnements.

Normalement, l'insuline -hormone secrétée par le pancréas- intervient dans le foie comme régulateur du taux de glucose (sucre) et transporte le glucose nécessaire aux muscles. Un excès de ce glucose va participer, entre autres inconvénients pour le corps humain, à la génération de ces ballonnements bien désagréables. Quand l'âge avance, la production d'insuline peut avoir tendance à se réduire. Le meilleur remède et le plus simple réside dans le suivi d'un régime adapté.

Deux types de causes peuvent en être responsables :

  1. une mauvaise habitude alimentaire, trop riche en sucres,
  2. ou/et une production naturelle d'insuline devenue insuffisante (cf. risque de diabète).

Une simple analyse de sang, au moins une fois par an, permet de mesurer le taux de sucre contenu dans le sang (cf. glycémie à jeun) : n'acceptez pas de rester en permanence au-delà de la fourchette normalement tolérée, à savoir un taux compris entre 0,83 & 1,10 g/litre.

Et commencez progressivement, sans emballement excessif dont les effets bénéfiques pour votre bien être ne seraient pas durables, à adopter une nouvelle habitude alimentaire. Apprenez à choisir, à préférer et à consommer les aliments conseillés dans le tableau qui suit.

 

BOISSONS

boissons

ÉVITER

- tous les sodas & eaux gazeuses, l'alcool sous toutes ses formes, les jus de fruits, et le café

CHOISIR

- les eaux plates (non riches en magnésium), les laits d'origine végétale (sans lactose), et les tisanes (menthe, verveine et tilleul)

 

LAITAGES & FROMAGES

laitages

ÉVITER

- les laits d'origine animale (principalement de vache), les fromages frais & yaourts en excès

CHOISIR

- les laits d'origine végétale (sans lactose. Exemples: lait de soja, lait d'amande), et tous les fromages affinés

 

CÉRÉALES

céréales

ÉVITER

- le blé, le seigle, et toutes les pâtes élaborées avec leurs farines

CHOISIR

-  le riz, le sarrasin, l'épeautre, l'avoine, et le quinoa

 

LÉGUMES

légumes

ÉVITER

- les légumes secs (haricots, lentilles), tous les choux, les brocolis, les artichauts, les asperges, les champignons, et les oignons

CHOISIR

- les pommes de terre, les haricots verts, les carottes, les céleris, les salades vertes, les endives, les tomates, les courgettes, les aubergines, les poivrons, les épinards, les navets, et les cucurbitacées (toutes formes de courges: citrouille, potimaron, etc...)

 

FRUITS

fruits

ÉVITER

- les fruits crus (pomme, poire, pêche, cerise, prune, abricot, pastèque, mangue, ...), les fruits secs, et les oléagineux (noix, noisettes, pistaches, amandes, noix de pécan, etc...)

CHOISIR

- les bananes, les ananas, tous les agrumes (orange, mandarine, clémentine, pamplemousse, pomelo), les melons, les framboises, les fraises, les kiwis

 

VIANDES

viandes

ÉVITER

- toutes les viandes rouges (en excès), et le porc (trop gras)

CHOISIR

- les volailles, le veau et l'agneau

 

AUTRES ALIMENTS

miel

ÉVITER

- les confitures, le miel, tous les bonbons, le chewing-gum, tous les excès de graisse, les épices, et les édulcorants (sucres de substitution)

CHOISIR

- les huiles végétales, les vinaigres, le citron, la stévia (pour remplacer le sucre), le sucre blanc (mais le moins possible), et toutes les herbes consommables.

 

Que faut-il penser des "probiotiques" ?

Ce ne sont pas des médicaments, tout simplement des compléments alimentaires dont l'objet est d'entretenir la flore intestinale. Normalement, notre corps est naturellement bien pourvu en bactéries qui tapissent nos intestins. Elles constituent cette flore qui participe à la bonne digestion de nos aliments. Cette flore peut être altérée par une maladie, ou toute forme de dérangement de la digestion. Et notamment par la prise d'antibiotiques chargés de détruire les organismes responsables d'une maladie : la flore intestinale constituée d'organismes vivants subit alors la même destruction au passage de ces antibiotiques.

La prise de probiotiques après un traitement par antibiotiques peut donner de bons résultats en repeuplant la flore intestinale. Mais n'en prenez jamais pendant la période de prise d'antibiotiques : ce serait pur gâchis puisqu'ils seraient immédiatement combattus et détruits par ces antibiotiques.

À défaut de prendre des probiotiques après un traitement par antibiotiques, il est plus logique de prendre de l'ultra-levure pendant le traitement par antibiotiques. Non remboursée par la Sécurité Sociale depuis bien des années, on a la fâcheuse tendance d'oublier ce produit pourtant indispensable.

nb: remboursée ou non, on peut regretter que les autorités sanitaires n'imposent pas à tout laboratoire pharmaceutique fabriquant un antibiotique d'ajouter dans sa boîte la dose correspondante d'ultra-levure nécessaire pour le patient final !

 

Intolérance au gluten

Si d'aventure, vous suivez avec sérieux le régime ci-dessus et que vous ne constatez pas d'amélioration notable au bout de quelques mois, que vous souffrez des symptômes suivants :

  • ballonnements,
  • ventre douloureux,
  • diarrhées à répétition,
  • vomissements, nausées,
  • grandes fatigues, anémie, crampes, douleurs dans les articulations, etc...

vous devriez vérifier si vous n'êtes pas allergique au gluten. Ce type d'allergie devient de plus en plus fréquente, et elle n'est pas toujours aisée à détecter.

Commencez par ne plus manger de pain, de patisseries, de pâtes, ni de plats industriels (précuisinés). Cuisinez vous-même et simplement. Et observez attentivement ses effets sur votre corps pendant plusieurs semaines, voire même quelques mois.

Si les symptômes persistent toujours, parlez-en à votre médecin référent qui vous prescrira une analyse de sang adaptée, spécifique (détection des anticorps typiques de l'intolérance au gluten).

ps: l'intolérance au gluten porte le nom scientifique de "maladie cœliaque"

 

2 CONSEILS de bon sens

1. Rappelez-vous toujours que toutes les graisses que vous consommez se transforment dans votre corps ... en sucre. Quels que soient vos régimes, vos habitudes alimentaires : réduisez au maximum votre consommation de graisses !

2. Que vous suiviez un régime alimentaire ou non, pensez toujours à boire au moins 1 litre d'eau par jour, afin d'éliminer de votre corps un maximum de toxines (cf. vos urines doivent toujours être de couleur très claire, jamais d'un jaune virant même au marron, donc bien trop chargées en toxines).

Retour à la page d'accueil